Le microcrédit solidaire

Le microcrédit solidaire

« Donnez de l’argent aux pauvres ! » Il s’agit d’un cri de ralliement poussé par tous les dénonciateurs du système bancaire. Celui-ci refuse d’octroyer un crédit aux personnes défavorisées qui semblent pourtant être celles qui en ont le plus besoin. Pour obtenir un crédit, il faut avoir un profil irréprochable. Heureusement, il existe des initiatives qui tentent de remédier à ce problème de fond de l’univers des crédits. Bien entendu, elles sont toutes nées sur internet et reposent sur un système solidaire. Aujourd’hui, concentrons-nous sur une plateforme qui a grandement participé à l’essor du microcrédit solidaire : BABYLOAN.

Investir dans le projet d’un pauvre

CrowdfundingBABYLOAN vous propose d’investir dans le projet d’un « pauvre ». Si vous êtes un adepte de la série « Les Simpson », ce site a été parodié dans un épisode dans lequel Lisa Simpson finance le garage de Nelson à travers une plateforme reprenant le principe de ce dernier. BABYLOAN reprend le modèle mis au point par Muhammad Yunus, qui est aussi présent dans l’épisode cité précédemment. Pour faire simple, il s’agit du principe du crowdfunding. Un entrepreneur présente son projet et demande un financement de la part des internautes. Une fois l’argent réuni, il peut lancer son projet et commencer à rembourser son emprunt. À noter qu’il s’agit d’un crédit à taux zéro et que le site prend une commission sur chaque don. Grâce à ce système, les pauvres avec des idées peuvent désormais obtenir un financement en comptant sur l’âme généreuse ou le sens critique aiguisé des internautes. À noter que contrairement au financement participatif de base, le porteur de projet ne s’engage pas à offrir de contreparties à ses contributeurs.

L’avenir du microcrédit solidaire

microcrédit solidaire
Actuellement, le microcrédit solidaire s’adresse aux entrepreneurs qui veulent mener à bien un projet. Comme dit précédemment, il repose sur l’empathie des internautes et sur leur flair d’investisseurs. En revanche, le modèle pourrait s’étendre à de simples crédits à la consommation par exemple, à des prêts immobiliers ou des aides financières destinées à financer des études. Le système resterait le même, mais il ne reposerait plus que sur l’entraide.

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